Gouvernance de la profession et CNB

Le CNB fêtera prochainement ses 25 ans.

Sa composition, qui résulte de compromis anciens est devenue illisible. Et son mode d’élection anachronique. Une réforme s’impose.

Je ne suis pas certain que les esprits soient mûrs pour le big bang.

La perspective de ce Big bang ne m’effraye pas.

L’espèce de troïka qui régit actuellement notre profession (CNB, Conférence des Bâtonniers et Bâtonnier de Paris) est, en effet,  devenue dysfonctionnelle.

Les termes de l’équation sont simples.

  • Nous avons besoin d’une instance représentative de la profession tant vis-à-vis des pouvoirs publics que vis-à-vis des autres professions. C’est aujourd’hui le CNB.
  • Et nous devons maintenir des ordres pour l’exercice au quotidien : la déontologie, la discipline, la solidarité, l’organisation pratique des missions comme l’aide juridictionnelle.

Je souhaite recentrer les instances ordinales parisiennes sur leurs compétences « propres ».

Vice-Président du CNB, je m’efforcerai de restaurer une relation de confiance avec ses membres.

Sans renoncer, pour autant, à une autonomie de réflexion et d’action.

Le Barreau de Paris concentre, à lui seul, 41,3 % des avocats (et 44 % de ceux qui rejoignent la profession). Il jouit d’une attractivité internationale : les 2000 avocats étrangers qui exercent en France sont quasiment tous implantés à Paris.

 

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